Les
descendants de Marie Léonie Gasché ont fêté
les 70 ans d'Hélène Lambert
Hélène
Lambert a rédigé ce compte-rendu. Il est destiné à
tous, présents ou absents à la fête.
La
fête familiale du 20 mars 1999, pour mes 70 ans
a été un grand succès. J'avais en effet convié à
cet évènement les descendants de mon arrière grand-mère,
Marie Léonie
Gasché.
Nous étions 70 participants, représentant les trois
branches, avec leurs enfants et petits-enfants répartis
entre les trois dernières générations, ainsi que
quelques-uns de mes amis de longue date.
La famille directe en comptait quarante sur les
quatre-vingt-huit descendants de Léonie Gasché épouse
Boussuge. Rappelons, au passage, que mon frère,
Guy Lambert,
empêché de se déplacer au dernier moment, est l'aîné
de ma génération. Nous
avons tous eu la joie de nous retrouver ou de faire
connaissance dans une atmosphère chaleureuse et
décontractée. Mes cousins ont beaucoup parlé et
se sont bien amusés, toutes générations confondues.
Certains ont même dansé la bourrée auvergnate. En
particulier, les descendants qui avaient fait souche
à Saint Flour et dont les petits-enfants nous transmettent
la tradition d'Auvergne.
Quant aux plus petits, ils étaient absolument ravis,
jouant et riant à qui mieux mieux.
J'ai présenté les excuses des absents, transmis
leurs messages affectueux et lu une poésie, écrite
pour cette occasion par Danièle
Morat, épouse de Jean-Claude
Fournet qui la représentait.
J'ai
dit ma reconnaissance à ceux de mes très proches
qui ont oeuvré à la mise en place de la fête, et
sans qui celle-ci n'aurait pu se dérouler. J'ai
également remercié tant ceux venus de loin comme
Astrid Fiedler
de Munich et représentante de la famille Fiedler
Fournet demeurant à Ulm, que ceux venus de près.
Les participants ont apprécié à sa juste valeur
le punch délicieux qui restera dans les mémoires,
préparé et offert par Louis
Malet, Il a contribué à l'ambiance de fête,
suggérée par une décoration de guirlandes diverses,
de ballons gonflés aux couleurs des trois branches
de l'arbre généalogique, égayées de jaune soleil.
Sur
l'initiative de Philippe
Gatbois, les participants se sont présentés
par groupes familiaux. Parmi eux, Denis,
mon fils, Céline ma belle-fille et ma petite-fille
Olivia,
qui va sur quatre ans.
Philippe, féru de généalogie, a ensuite évoqué les
origines de Marie
Léonie Gasché. Appelée par ses petits enfants
et les membres de notre famille, "Maman Nini",
Léonie Gasché est née à St Germain en Laye, en 1858.
Petite-fille de vignerons d'Alsace et de Fourqueux,
près de St Germain en Laye, elle perd à 18 ans sa
mère Lucie
Chartier, originaire de Fourqueux. Léonie aide
alors son père à élever ses quatre frères: Joseph,
Georges, Pierre et Baptiste. Son père, Léon
Gasché, originaire d'Ingersheim, petit village
près de Colmar, exerce la profession d'imprimeur
à St Germain en Laye. Elle épouse, à 22 ans, à la
mairie du 15ème arrondissement de Paris, Jacques
Boussuge qui est employé à la halle aux vins
de Bercy. Elle sera veuve à 38 ans, avec ses trois
filles, Lucie
14 ans, Marguerite
10 ans et Berthe
8 ans. Les trois soeurs se marieront plus tard
respectivement avec Louis
Malet, Paul
Gatbois et Jean
Baptiste Delort. Les trois soeurs étaient précisément
représentées et symbolisées, ce jour là, par une
couleur de fleur que chacun de leurs descendants
portait à la boutonnière : verte, bleue et rouge.
Je
tiens à redire ici notre affection à nos trois
aînés, Robert
Gatbois, notre patriarche à tous et cher ermite
(il va sur 89 ans) qui s'est beaucoup intéressé
à notre réunion ; Lily
(Jacqueline Gatbois-Fournet) grâce à qui le
portrait de Maman Nini a pu être reproduit (par
Pierre
Nourrissier). Notre chère Lily est de plus
notre mémoire vivante auprès de qui nous
aimons nous référer ; ainsi que Nanou
(Christiane Gatbois-Boulagnon) mise également
à contribution par téléphone pour diverses précisions
et dont j'ai apprécié la bonne humeur tonique.
J'ai tenu enfin à exprimer, au nom de tous, une
pensée particulière aux membres de la famille
disparus et à nos ancêtres, pour les valeurs fondamentales
qu'ils nous ont transmises et, sans qui, nous
ne serions pas ce que nous sommes. Tous,
présents, absents et disparus, nous formont une
seule et grande famille.
À
quand le prochain rassemblement familial ?